Croisière Exceptionnelle & Découverte de la Moyenne Egypte

Croisière sur le Nil entre Louxor et Assiout – Circuit culturel en Moyenne Egypte sur un petit bateau de 8 cabines et en hôtels – Petit groupe de 16 personnes, en pension complète et guide accompagnateur francophone

Un programme exceptionnel en Moyenne Egypte à la découverte des sites pharaoniques découverts dans l’intimité, avec une croisière d’exception de Louxor à Assiout, sur le plus beau fleuve du monde : le Nil, à bord de la « Dahabiya Rois ». 

CIRCUIT CULTUREL EN MOYENNE EGYPTE

INFORMATIONS IMPORTANTES SUR VOTRE VOYAGE EN EGYPTE :

Dates de départ Du 15 au 29 juillet 2017
Durée du voyage: 15 jours/14 nuits
Départs de Paris
Départ de province BordeauxBrestLyon, MarseilleMulhouseNantesRennesStrasbourgToulouse sur Air France via Paris, nous consulter
Compagnies aériennes : Egyptair
Escales : Vols directs Paris / Le Caire / Paris
Vols domestiques : Le Caire / Louxor ou Louxor / Le Caire
Hôtels : 5  et 3 étoiles
Pension Pension complète
A partir de : 2.960 € 
Accompagnement Guide accompagnateur francophone
Type du voyage : Départ garanti
Thème : Culture et découverte
Nombre maximum par groupe : 16 personnes
Nombre minimum de participants (départ garanti) : –
Assurances: Non Incluses
Meilleure saison pour partir en Egypte : toute l’année.
Difficulté du circuit : Facile
Age : Tous les âges

Les plus de cette croisière exceptionnelle

** La présence de notre invité d’honneur qui accompagnera le groupe Monsieur François Tonic, historien et rédactuer en cher de « Pharaon-Magazine »
** Un programme qui vous fera découvrir l’Egypte antique hors des sentiers battus
** Après de longues années d’attente, vous pourrez enfin visiter une moyenne Egypte riche d’histoire et de culture

 

Circuits en Egypte vacances scolaires 2016/2017

Calendrier scolaire 2016 / 2017 ZONE A ZONE B ZONE C
Besançon, Bordeaux ,Clermont-Ferrand, Dijon, Grenoble , Limoges, Lyon, Poitiers Aix-Marseille,Amiens,Caen,Lille,Nancy-Metz,Nantes,Nice,Orléans-Tours,Reins, Rennes,Rouen,Strasbourg Créteil,Montpellier,Paris,Toulouse, Versailles

Circuit en Egypte Toussaint 2016

Vacances de la Toussaint Fin des cours: Mercredi 19 Octobre 2016 & Reprise des cours:Jeudi 03 Novembre 2016

Circuit en Egypte nouvel an et les fêtes de fin d’année 2016

Vacances de Noël Fin des cours: Samedi 17 Décembre 2016 & Reprise des cours: Mardi 03 Janvier 2017

Circuit en Egypte vacances d’hiver 2017

Vacances d’hiver Fin des cours:Samedi 18 Février 2017 Fin des cours: Samedi 11 Février 2017 Fin des cours:Samedi 04 Février 2017
Reprise des cours:Lundi 06 Mars 2017 Reprise des cours:Lundi 27 Février 2017 Reprise des cours:Lundi 20 Février 2017

Circuit en Egypte Pâques et les vacances de Printemps 2017

Vacances de Printemps Fin des cours: Samedi 15 Avril 2017 Fin des cours: Samedi 08 Avril 2017 Fin des cours:Samedi 1er Avril 2017
Reprise des cours : Mardi 02 Mai 2017 Reprise des cours:Lundi 24 Avril 2017 Reprise des cours: Mardi 18 Avril 2017
Vacances d’été Fin des cours : Samedi 08 Juillet 2017

Circuits en Egypte vacances scolaires 2017/2018

Calendrier scolaire 2017 / 2018 ZONE A ZONE B ZONE C
Besançon, Bordeaux ,Clermont-Ferrand, Dijon, Grenoble , Limoges, Lyon, Poitiers Aix-Marseille,Amiens,Caen,Lille,Nancy-Metz,Nantes,Nice,Orléans-Tours,Reins, Rennes,Rouen,Strasbourg Créteil,Montpellier,Paris,Toulouse, Versailles

Circuit en Egypte Toussaint 2017

Vacances de la Toussaint Fin des cours:Samedi 21 Octobre 2017 & Reprise des cours Lundi 06 Novembre 2017

Circuit en Egypte nouvel an et les fêtes de fin d’année 2017

Vacances de Noël Fin des cours: Samedi 23 Décembre 2017 & Reprise des cours:Lundi 08 Janvier 2018

Circuit en Egypte vacances d’hiver 2018

Vacances d’hiver

Fin des cours:Samedi 10 Février 2018 Fin des cours: Samedi 24 Février 2018 Fin des cours:Samedi17 Février 2018
Reprise des cours:Lundi 26 Février 2018 Reprise des cours:Lundi 12 Mars 2018 Reprise des cours:Lundi 05 Mars 2018

Circuit en Egypte Pâques et les vacances de Printemps 2018

Vacances de Printemps Fin des cours: Samedi 07 Avril 2018 Fin des cours: Samedi 21 Avril 2018 Fin des cours:Samedi 14 Avril 2018
Reprise des cours : Lundi 23 Avril 2018 Reprise des cours: Lundi 07 mai 2018 Reprise des cours: Lundi 30 Avril 2018
Vacances d’été Fin des cours : Samedi 07 Juillet 2018

 

Programme détaillé

1er JOUR : PARIS / LE CAIRE / LOUXOR

LOGO EGYPTAIRSamedi

Décollage de Paris CDG du vol régulier Egyptair à destination du Caire.

Arrivée au Caire, unhealthy accueil par notre représentant Voyages de Pharaon Egypt.

Décollage du vol régulier Egyptair à destination de Louxor.

Arrivée à Louxor, émission du visa égyptien et assistance aux formalités.

Transfert et installation à bord de votre Dahabiya Rois sur le Nil.

Pension complète à bord du petit-déjeuner du deuxième jour au petit-déjeuner du dernier jour.

Thé offert pendant la navigation.

Nuit à bord.

2ème JOUR : LOUXOR / DENDERAH

Dimanche 16 juillet 2017

Petit-déjeuner à bord.

LOUXOR - THEBES - DEIR EL MEDINEH - PASHENDOUVisite de la vallée des rois, ensemble de plusieurs dizaines de tombes dispersées au pied d’une montagne rocailleuse suivant les méandres d’une vallée désertique, où la plupart des pharaons des 18ème, 19ème et 20ème dynasties se firent inhumer.

Visite du tombeau de Séti 1er, le plus remarquable des grands hypogées royaux de Thèbes. L’exécution de ce tombeau répond à l’idée qu’on peut se faire de l’art sous le règne de Séthi 1er. Les parois sont sculptées et peintes dans les parties achevées qui sont en grand nombre. Dans certaines parties, les parois n’offrent que l’esquisse, enlevée d’un trait rapide à la peinture noire sur une ébauche rudimentaire au trait rouge.

Découverte de la vallée des singes, wadi s’enfonçant dans la montagne libyque, proche de la vallée des rois. Louis Charles Émile Lortet trouva un certain nombre de sépultures de babouins, de dates différentes, et surtout d’époque gréco-romaine. Dans la nécropole d’Ay, sur le mur face à l’entrée, on peut y voir une frise sur trois registres de singes sacrés, extrait du livre de l’Amdouat avec les babouins représentant les heures de la nuit et diverses divinités. On y a découvert également la tombe de trois princesses ayant vécu sous le règne de Thoutmôsis II.

Vous visiterez ensuite le village de Deir el Medineh (village des artisans), qui se développa au temps d’Aménophis 1er, où les maçons, graveurs et peintres qui travaillaient à la Nécropole vivaient.

Découverte de la tombe de Pashedou célèbre pour ses remarquables peintures. Des trois tombes de Deir el-Medineh ouvertes au public, la tombe de Pashedou est la plus belle et la moins visitée. L’accès à la tombe se fait par un escalier de 29 marches étroites qui s’enfoncent profondément dans la roche. Un étroit passage orné de chaque côté d’un chacal symbolisant Anubis assis sur un naos rocheux.

Visite de la tombe d’Amennakht « serviteur de la Place de Vérité » qui possède deux caveaux. Sa riche iconographie a conservé ses très belles couleurs. Plusieurs scènes sont exceptionnelles, ce sont des scènes de rites funéraires, d’adoration, d’offrandes. Vous découvrirez une scène particulièrement intéressante, représentant Osiris assis avec derrière lui, un faucon et l’œil « oudjat » qui émerge de la montage en portant un brasero.

Visite de la tombe de Nebenmaât, qui associe une chapelle à un caveau. C’est la première de ce genre à être ouverte au public. Ses murs offrent de très belles scènes : le rituel de l’ouverture de la bouche, Anubis penché sur la momie, une série de très beaux vases, un miroir à manche, la déesse Isis agenouillée…

Visite de la tombe de Khaemter, vous découvrirez une scène parfaitement symétrique : deux Anubis le cou ceint d’une étoffe, avec au centre un pot surmonté des lignes ondulées valant pour « l’océan primordial », lui-même surmonté du « shen » le symbole de l’éternité.

Déjeuner à bord.

Navigation à destination de Denderah.

Dîner et nuit à bord.

Déjeuner à bord.

Navigation à destination de Nag Hamadi.

Dîner et nuit à bord.

3ème JOUR : DENDERAH / NAG HAMADI

SONY DSCLundi

Petit-déjeuner à bord.

Visite du temple de Dendérah, le temple d’Hathor, entouré de champ, la décoration de ce temple pratiquement intact, fut achevée par les Romains. Des chapelles dédiées à Hathor existaient déjà sur le site au temps de l’Ancien Empire, mais l’origine du temple gréco romain actuel se situe entre 125 av JC et 60 de notre ère. Les dirigeants gréco-romains étaient plus que favorables au maintien des dieux égyptiens, ne serait-ce que pour légitimer leur trône. Cela explique pourquoi le plan de ce temple est la réplique exacte de ceux des époques passées.

Déjeuner à bord.

Navigation à destination de Nag Hamadi.

Dîner et nuit à bord.

4ème JOUR : NAG HAMADI / ABYDOS / BELYANA

Mardi

Petit-déjeuner à bord.

Passage du pont et continuation vers Abydos.

Déjeuner à bord.

Départ à destination d’Abydos. Abydos est l’une des plus anciennes villes d’Egypte et possède l’un des temples les plus vénérés. Elle fit longtemps l’objet de pèlerinage. Les innombrables stèles et les édifices religieux qu’y bâtirent les pharaons pour perpétuer leurs mémoires en font sa renommée. Abydos, dédié à Osiris, dieu des Morts ou dieu de la Résurrection, avec ces grandes colonnes papyriformes et la fameuse « table d’Abydos », longue liste de 76 noms de pharaons.

Navigation vers Belyana.

Dîner et nuit à bord.

5ème JOUR : BELYANA / SOHAG

SOHAG - COUVENT ROUGEMercredi

Petit-déjeuner à bord.

Détente à bord durant la navigation vers Sohag.

Visite d’El Ahmar « Le Couvent Rouge », connu aussi sous le nom de Deir Amba Bichoï. Plus petit que le Couvent Blanc, mais de construction analogue, il est à peuprès son contemporain. L’église qui est une basilique à trois nefs, présente sur le Couvent Blanc l’avantage d’avoir des colonnes d’une modèle uniforme : chapiteaux très soignés ; beaux spécimens de rinceaux coptes.

Dîner et nuit à bord.

6ème JOUR : SOHAG / MEIR / ASSIOUT

Jeudi

Petit-déjeuner et déjeuner à bord pendant la navigation vers Assiout.

Découverte de la nécropole de Meir, utilisé par les monarques du quatorzième Nome de la Haute Egypte. Cusae était censé être un centre de culte pour la divinité égyptienne Hathor. Une preuve de l’adoration de Hathor a été trouvée sur les inscriptions sur les murs des tombes rocailleuses, qui comprenait de nombreuses mentions des prêtresses de Hathor, ainsi que de nombreuses représentations de vaches. Aylward Blackman a été le premier excavateur du site et, par conséquent, il a publié six volumes de travaux relatifs à ses découvertes. Les tombes sont disposées du nord au sud le long d’une colline et Blackman a marqué les chapelles-tombes A-E. Meir est connu pour avoir l’une des sources les plus riches de tombes du Moyen Empire. Il est également connu pour les tombes ayant des reliefs extrêmement détaillés illustrant des scènes de vie quotidienne. Exemples de tombes bien excavées de ce site comprennent les tombes d’Ukh-Hotep et Pepyankh le Moyen.

Dîner et nuit à bord.

 

7ème JOUR : ASSIOUT / TUNA EL GEBEL / MINIEH

 

Vendredi 21 juillet 2017

 

Débarquement après le petit-déjeuner à bord.

 

Départ à destination de Tuna El Gebel, nécropole d’Hermopolis.

 

Découverte d’une stèle frontière d’Akhetaton qui marquait la limite de sa juridiction au nord-ouest. Cette stèle est l’une des mieux conservées ; elle est à peine détachée du rocher de calcaire et fait corps avec la masse qui l’entoure et la surmonte. Le roi et la reine sont représentés debout, adorant le disque solaire ; trois de leurs filles les accompagnent. L’inscription rappelle la fondation de la nouvelle cité.

 

Découverte d’Achmounien, la nécropole de l’Ibis et du Babouin aux allés processionnelles bordées de tombes. La décoration intérieure de ces tombes est assez bien conservée dans l’ensemble.

 

Visite de la tombe de Pétosiris. D’époque ptolémaïque, il était dédié à Pétosiris, grand prêtre de Thot qui fut considéré comme un sage par ses contemporains et reçut longtemps après son décès des témoignages de dévotion comme en témoignent les nombreux graffitis de l’époque gréco-romaine que l’on trouve sur les murs de sa chapelle de culte qui fut édifiée au-dessus de son caveau. Pétosiris vécut sous la 30ème    dynastie ainsi que sous la seconde domination perse et le début de l’époque macédonienne. La chapelle funéraire qu’il se fit construire fut conçue comme un véritable temple en miniature avec son pronaos et ses chapelles intérieures dédiées au culte funéraire de Pétosiris, entourant un naos qui donnait accès au puits funéraire dans lequel on a retrouvé son sarcophage qui est aujourd’hui exposé au musée du Caire.

 

Déjeuner en cours de visite.

 

Visite de la tombe d’Isadora, jeune femme riche et belle qui vivait à Hermopolis au moment où l’empereur romain Antoninus Pie a régné sur l’Egypte. Elle est tombée amoureuse d’un jeune soldat d’Antinopolis) et ils voulaient se marier. Cependant, son père a refusé, donc le jeune couple a décidé de s’enfuir. Malheureusement, Isadora s’est noyée en traversant le Nil. Son corps a été momifié, et son père a construit un tombeau élaboré pour elle, mettant en vedette un poème de dix lignes inscrites dans des couplets élégiaques grecs.

 

Découverte de la nécropole d’ibis et de babouins aux allées processionnelles bordées de tombes ainsi que des édifices funéraires semblables à celui de Pétosiris. Les tombes mêlent le style égyptien et le style gréco-romain, réunissant sur une même façade un élément de fronton grec et un élément de pylône égyptien.

 

Découverte de l’atelier d’un embaumeur très bien conservé. Cet atelier a fourni des essences, désormais desséchées, qu

i étaient utilisées pour la momification.

 

Départ pour Minieh, installation à l’hôtel Néfertari 3* (NL).

Dîner et nuit à l’hôtel.

 

8ème JOUR : MINIEH / TELL EL AMARNA / MALAWI / MINIEH

 

Samedi 22 juillet 2017

 

Petit-déjeuner à l’hôtel.

CAIRE - MUSEE - STATUE D'AKHENATON

 

Départ en direction de Tell El Amarna qui tire son origine de la tribu bédouine des Beni Amran, s’applique aujourd’hui à la partie orientale du territoire que le roi Aménophis IV érigea en domaine du dieu Aton et où il bâtit sa nouvelle capitale Akhenaton « Horizon du disque solaire ». L’état de conservation du site le rend intéressant.

 

Visite du grand temple d’Aton, vaste rectangle de près de 800m sur 275m dont le grand axe est perpendiculaire à celui du palais.

 

Visite du Palais, entouré d’une double enceinte en briques. Un pont menait des bâtiments situés au bord du fleuve au logis privé du roi, en passant au-dessus de la rue principale de la ville.

 

Visite des diverses tombes sur le site de Tell El Amarna : tombe de Houya, tombe d’Ahmès, tombe de Mérirê, tombe de Penthou, tombe de Panéhésy.

 

Découverte d’une stèle frontière, qui fixe la délimitation du nome fondé par Akhénaton. Ce sont de grandes inscriptions rupestres d’environ 4m de hauteur. Sous le cintre, tableaux représentant la famille royale en adoration devant le disque solaire. Le texte, assez prolixe, contient, au milieu de prières et d’invocations, l’engagement pris par le roi de ne pas franchir les limites de l’Etat d’Akhénaton.

 

Visite d’un vaste hypogée qui pourrait être le tombeau ayant abrité la dépouille momifiée d’Akhénaton, ainsi que celles de la famille royale. Cet hypogée fut conçu pour abriter le corps du roi. On y a en effet relevé une multitude de fragments d’un sarcophage en quartzite rouge, qui a été reconstitué et est exposé actuellement dans les jardins du musée du Caire. Ce sarcophage ressemble beaucoup à ceux des règnes suivants sculptés pour Toutânkhamon, Aÿ ou même Horemheb et que l’on a retrouvés dans leurs tombes de la vallée des rois. La différence majeure réside évidemment dans les cartouches aux noms du roi et du dieu Aton, et surtout dans le fait que les quatre personnages féminins qui étendent leurs ailes protectrices autour du sarcophage ne sont pas les déesses prophylactiques classiques que l’on retrouvera ultérieurement, mais bien quatre représentations de Néfertiti personnifiée en Sothis,

 

Déjeuner en cours de visite.

 

Visite du musée de Malawi (ouvert le 23 juillet 1963 et pillé en 2013) dans la ville de Minya. Il est composé de quatre salles qui comprennent des antiquités découvertes dans la région de Tounah el-Djebel, site archéologique de Moyenne-Egypte, c’était la nécropole de la ville d’Hermopolis Magna, la Khéménou des anciens Égyptiens. Situé dans le désert occidental, le site est surtout connu pour le fameux tombeau de Pétosiris, prêtre de Thot qui vécut à la fin de la période dynastique peu avant la seconde invasion perse.

Retoru à Minieh, dîner et nuit à l’hôtel.

9ème JOUR : MINIEH / BENI HASAN / MINIEH

Dimanche 23 juillet 2017

Petit-déjeuner à l’hôtel et départ pour Beni Hassan.

Visite de la tombe d’Amenemhat prince de la province de la Gazelle et de son épouse Hétépét, prêtresse d’Hathor. A l’intérieur, les montants de la porte sont couverts d’un texte biographique où le défunt raconte qu’il prit part à plusieurs expéditions dans le sud, soit avec le roi, soit avec le prince héritier ; il vante sa bonne administration. Il aurait, notamment, fourni les temples du nome de trois mille taureaux avec leurs vaches dont les produits auraient été ponctuellement réservés au roi.

BENI HASSAN - TOMBE DE KHETI - FRESQUE 4

Visite de la tombe de Khnoumhotem III « seigneur héréditaire ». Sur le soubassement une inscription de 222 lignes verticales en caractères vert sur fond simulant le granit. C’est un document important pour l’histoire de la féodalité en Egypte. Khnoumhotem y énumère toute sa généalogie et l’histoire de sa famille, étroitement mêlée à celle des principautés de la Gazelle et du Chacal, que la faveur des rois Amenemhat et Sésostris 1er leur donna en fief ou leur permit de recevoir en héritage.

Visite du spéos Artémidos, temple rupestre aux dimensions restreintes, dédié à la déesse lionne Pakhet. Il a été construit au temps de la reine Hatchepsout alors que Thoutmosis III était déjà nominalement roi. Après la mort de sa tante, celui-ci fit marteler ses cartouches ; Séthi I en profita pour y graver les siens mais sans mener à terme la décoration du petit temple laissé inachevé par ses fondateurs.

Déjeuner en cours de visite.

Retour à Minieh, dîner et nuit à l’hôtel.

10ème JOUR : MINIEH / MEIDOUN / FAYOUM

Lundi 24 juillet 2017

CAIRE - MEIDOUN - PYRAMIDE 2Petit-déjeuner à l’hôtel.

Découverte de la pyramide de Meïdoum, appelée « la fausse pyramide » par les Arabes. Flinders Petrie prouva que la pyramide qui comportait sept degrés à l’origine fut transformée en pyramide parfaite au moyen d’un revêtement en calcaire de Tourah. De ces sept degrés, trois étages seulement sont encore visibles aujourd’hui. Composée de blocs de calcaire, elle fut certainement construite pour le roi Houni. Élargie et agrandie plus tard d’un huitième degré, elle fut finalement transformée par son fils Snéfrou en pyramide lisse. Le complexe funéraire de Meïdoum représente le premier complexe pyramidal « classique » avec sa pyramide, sa chaussée reliant le temple d’accueil au temple funéraire, sa pyramide satellite et sa nécropole des hauts fonctionnaires. Le temple d’accueil a disparu mais le temple funéraire est encore intact et de taille modeste.

Déjeuner en cours de visite et route à destination du Fayoum.

Transfert et installation à l’hôtel Helnan Auberge Fayoum 3* (NL)

Dîner et nuit à l’hôtel.

11ème JOUR : FAYOUM / WADI HITTAN / FAYOUM

Mardi 25 juillet 2017

Petit-déjeuner à l’hôtel.

Découverte du Lac Birket Qaroun, ou le « lac des Cornes », appelé ainsi en raison de sa forme. Outre l’intérêt archéologique que présente cette région, vous y trouverez des paysages attachants : oasis verdoyante, maisons en brique crue, ruisseaux et cascades, mélanges d’eau et de sable, lac aux couleurs gris-bleutées et, en toile de fond, quelques ruines antiques disséminées parmi les dunes dorées du désert.

Découverte de Kôm Oushim et de son temple gréco-romain. Cet édifice est une fondation de l’époque ptolémaïque qui porte des inscriptions datant des règnes de Néron, Claude et Vespasien. Construit sous les ordres de Ptolémée II, il était destiné à ses mercenaires ; on y voit d’ailleurs quelques vestiges de thermes.

Découverte du temple Medinet Maâdi. Ce petit temple de 9,70 mètres de large, fut commencé par Amenemhat III et terminé par son fils Amenemhat IV. Il est consacré à la divinité tutélaire du Fayoum Sobek, à Horus et à la divinité des moissons et des greniers Renenoutet. Le temple possède un plan original : portique avec murs latéraux et sanctuaire à trois niches.

Déjeuner en cours de visite.

Départ pour la découverte du Wadi Hittan espace désertique et érodée par le vent. On y trouve les restes d’une mangrove fossilisée et une abondance de squelettes de baleines qui ont donné le nom à cette vallée.

Dîner et nuit à l’hôtel.

12ème JOUR : FAYOUM / DATCHOUR / LE CAIRE

Mercredi 26 juillet 2017

Petit-déjeuner à l’hôtel.

Départ à destination de Datchour pour la découverte du site qui regroupe cinq pyramides. Construite par le pharaon Houni, vous découvrirez la pyramide à pyramide rhomboïdale (Snéfrou) et enfin la pyramide rouge (Snéfrou).

Découverte extérieure de la pyramide rhomboïdale, qui fut construite pour le pharaon Snéfrou. Sa forme particulière en fait une tentative avortée de pyramide à faces lisses, dernier stade de l’évolution des pyramides. Elle possède de nombreuses particularités et ressemble par bien des points à la pyramide érigée par le fils de Snéfrou, Khéops. Elle est munie de deux entrées dont l’une n’est pas située sur la face nord, fait unique dans l’Ancien Empire, et conserve encore la majeure partie de son revêtement, ce qui en fait la pyramide là mieux conservée de toute l’Égypte. Le complexe pyramidal a révélé les vestiges d’un imposant temple funéraire dont la riche ornementation le distingue des autres monuments de la 4ème dynastie.

Découverte extérieure de la pyramide rouge, dont le nom est inspiré par la teinte de son parement actuel. C’est la troisième pyramide d’Égypte de par ses dimensions. Elle est attribuée au pharaon Snéfrou. Elle représente la première tentative réussie de pyramide à faces lisses. L’ensemble funéraire de la première véritable pyramide d’Égypte est des plus simples ; il constitue un des rares ensembles privés de pyramide satellite. Le temple haut, bien que de taille modeste, n’en constitue pas moins le premier du genre. Il fut achevé à la hâte avec des briques crues, sans doute à la suite de la mort du souverain. La chaussée et le temple d’accueil n’ont laissé aucune trace. La pyramide construite en blocs de calcaire provenant d’une carrière locale, qui doivent leur couleur rouge à leur richesse en fer et en manganèse, était à l’origine revêtue de blocs de calcaire fin de Tourah. Elle est alignée sur les points cardinaux.

Déjeuner en cours de visite et route à destination du Caire.

Transfert et installation à l’hôtel Mövenpick Steigenberger Pyramides 5* (NL)

Dîner et nuit à l’hôtel.

 

13ème JOUR : LE CAIRE

 

Jeudi 27 juillet 2017

 

Petit-déjeuner à l’hôtel.

 

CAIRE - MUSEE - NEFERTITIVisite du musée des Antiquités Egyptiennes, situé en plein centre-ville, il est l’un des plus riches du monde : des statues, des fresques, des parures et du mobilier de toutes les grandes époques de l’art pharaonique y sont rassemblés, sans oublier le fameux trésor de Toutankhamon.

 

Déjeuner dans un restaurant typique.

 

Promenade pédestre dans la rue El Mou’iz Ledine Allah, qui porte le nom du fondateur de la célèbre dynastie fatimide. C’est sous son règne que fut construite la capitale actuelle de l’Egypte le Caire en 973. On commence la visite en passant par Bab El-Foutouh (la Porte des conquêtes), qui nous mène vers un très grand musée en plein air, de grande valeur archéologique et architecturale avec ses gigantesques et splendides monuments, des mosquées, maisons, sébiles (fontaines publiques) et hôpitaux. Vous visiterez : la mosquée El-Hakim (1013), la mosquée El Aqmar (1125), la médersa El-Barkoukieh (1386) et le complexe de Kalaoûn (1284 – 1293) qui se compose d’une médersa, d’un mausolée, d’un maristan (hôpital) et d’un Sebil. Votre parcours commencera aux célèbres souks du Khan El Khalili.

Dîner et nuit à l’hôtel.

 

14ème JOUR : LE CAIRE / SAKKARAH / LE CAIRE

 

Vendredi 28 juillet 2017

 

Petit-déjeuner à l’hôtel et départ en autocar pour la découverte de la nécropole de Saqqarah, la plus vaste d’Egypte et celle qui embrasse historiquement la plus grande durée. Les principales périodes de l’histoire s’y trouvent représentées. De tout temps ces nécropoles se sont organisées autour de certains pôles d’attraction : les pyramides successives jusqu’au Nouvel Empire, puis le Sérapéum dont les dépendances, tombes des mères d’Apis, galeries souterraines destinées aux babouins et ibis momifiés, sanctuaires divers, ont créé une animation permanente inattendue dans ce coin de désert consacré aux morts.

 

Visite du musée d’Imhotep à Saqqarah, voulu par Jean-Philippe Lauer qui a passé sa vie sur le site de Saqqarah, a été inauguré en avril 2006 après plus de dix ans de travaux de construction. Une salle du musée porte le nom de Jean-Philippe Lauer en hommage à l’œuvre qu’il a réalisé durant tant d’années et où sont exposés ses livres, ses découvertes et ses objets personnels comme son appareil photo et son chapeau. La deuxième salle, de nom Style de Saqqarah, regroupe des objets utilisés dans le quotidien, vaisselle en pierre et en albâtre et des statues en bois. Une autre salle, baptisée Tombeaux de Saqqarah, accueille de vraies tombes et momies découvertes dans la région.

 

Découverte extérieure de la pyramide d’Ounas. Son complexe funéraire suit l’architecture des exemples de ses prédécesseurs à Abousir, établissant désormais le plan classique des futurs ensembles qui seront édifiés par les pharaons de la dynastie suivante. Son nom antique était « La pyramide qui est la beauté des lieux ».

 

Visite de la tombe d’Horemheb, grand et somptueux monument funéraire qui retrace les grands évènements de sa carrière. Ce tombeau dispose d’un véritable temple funéraire construit, dont le développement architectural a suivi l’évolution de la carrière de ce personnage de la cour. Ce temple est doté de pylônes et de cours à colonnades donnant sur une chapelle de culte tripartite recouverte d’un pyramidion funéraire.

 

Découverte extérieure de la pyramide à degrés tombeau du pharaon Djoser, elle est l’œuvre du premier architecte dont l’histoire ait livré le nom, Imhotep, également vizir et médecin. Cette pyramide est formée de six gradins et ne constitue pas une pyramide véritable. Le plan n’en est pas carré, mais légèrement oblong et le sommet est formé par une terrasse également oblongue et non par un pyramidion. La pyramide à degrés fut le résultat de différentes modifications apportées à un plan initial de mastabas.

 

Découverte du Bubasteion est consacré à la déesse Bastet, à son sanctuaire et à ses catacombes, situé à l’entrée de la nécropole de Memphis. Mais ce terme, datant de la période Ptolémaïque, remonte au moins dès le Nouvel Empire à la présence à Saqqarah d’un temple consacré à cette déesse chatte.

 

Visite de la tombe de Maya, « trésorier en Chef » sous le règne de Toutankhamon et sous celui d’Horemheb. Maya mourut durant la 9ème année du règne d’Horemheb et se fit inhumer, ainsi que sa femme Mérit, dans une des plus belles tombes de Saqqarah. Elle fut découverte par l’expédition de Karl Richard Lepsius, mais l’emplacement exact de la tombe fut rapidement. C’est en 1986 que le tombeau est redécouvert. La tombe de Maya et de son épouse Mérit se compose d’une superstructure et d’un espace souterrain. Les murs étaient ornés de reliefs décorés. La partie souterraine de la tombe se composait de diverses pièces, dont certaines possédaient aussi des bas-reliefs.

 

Déjeuner en cours de visite.

 

Visite du tombeau de Meryneith, intendant du Temple d’Aton et Scribe du temple d’Aton sous le règne d’Akhenaton. Il devint Grand Prêtre d’Aton et Grand Prêtre dans le Temple de Neith après la mort du roi. Son tombeau est construit en briques crues encastré dans des blocs de calcaire.

 

Visite du tombeau de Ptahemwia « majordome royal » pour deux pharaons : Akhenaton et Toutankhamon. À ce titre, Ptahemwia n’était pas seulement chargé de servir la nourriture et des boissons au pharaon, mais aussi d’approvisionner la cour de toutes sortes d’autres produits. Son tombeau contient le titre prestigieux de « Bien-aimé du roi ».

 

Découverte du mastaba de Kagemni, appelé aussi Mémi, tombe immense même si elle ne comporte que cinq chambres, les dépendances en sont plus importantes que la tombe proprement dite. Vous apprécierez les reliefs représentant les sports et les jeux, les travaux de la ferme, et la séance de tribunal.

 

Visite du mastaba de Mérérouka vaste mastaba dont le plan complexe en fait une véritable tombe familiale, sa femme Ouatet-Khethor, appelée également Seshsesaht, fille du roi, ainsi que leur fils Méri-Téti. En tout, trente-deux salles sont réparties en trois groupes qui s’articulent à l’ouest et au nord d’un ensemble de pièces en enfilade débouchant sur une grande salle dont le plafond est soutenu par six piliers massifs.

 

Dîner et nuit à l’hôtel.

 

15ème JOUR : LE CAIRE / PARIS

Samedi

Petit-déjeuner à bord et transfert à l’aéroport.

Décollage du vol régulier Egyptair à destination du Caire.

Arrivée au Caire, en transit.

Décollage du vol régulier Egyptair à destination de Paris.

Arrivée à Paris CDG.

 

Dates disponibles

Départ le :

Pour connaitre les dates de départ, veuillez nous contacter au 01 43 29 36 36 ou vous rendre sur la page Contact

Désolé, le paiement en ligne est momentanément interrompu. Veuillez nous contacter par
téléphone: 01 43 29 36 36 ou par mail: infos@voyages-pharaon.com



Nos prix comprennent :

Les prestations aériennes Paris / Le Caire – Le Caire / Louxor – Le Caire / Paris (ou inversement) sur vols réguliers Egyptair en classe de réservation S

Les taxes aéroport connues à ce jour : 234 € par personne (susceptibles d’augmentation sans préavis – montant définitif à l’émission des billets).

Tous les transferts mentionnés au programme en véhicule climatisé.

Le forfait de six nuits de croisière sur le Nil, de trois nuits à Minieh, de deux nuits au Fayoum et de trois nuits au Caire 

La pension complète du petit-déjeuner du 2ème jour au petit-déjeuner du dernier jour.

Le forfait boisson : ½ bouteille d’eau et un thé ou un café par personne à chaque repas à bord de la Dahabiya Rois.

Les visites et excursions mentionnées au programme.

Les services d’un guide francophone accompagnateur.

Les frais de visa pour les ressortissants français (passeport valable 6 mois après le retour).

Les frais de dossier et le carnet de voyage.

L’assistance de notre correspondant sur place : Voyages de Pharaon Egypt Travel.

Groupe limité à 16 personnes maximum.

Nos prix ne comprennent pas :

Les pourboires (gratification du guide non incluse) : 80 € par personne.

Les boissons et les dépenses personnelles.

Toutes augmentations des frais de visas et/ou des tickets d’entrée à partir du 1er mars 2017 (non connu à ce jour).

L’assurance Multirisque de Mondial Assistance : environ 4% du prix du voyage (selon l’âge du participant).

La navigation en Moyenne Egypte à bord d’une dahabiya est un nouveau parcours qui n’a jamais été fait à ce jour. Ce nouveau parcours est conditionné par beaucoup d’impératifs locaux tels que les temps de navigations, les passages d’écluses, les ouvertures de ponts, les horaires d’ouverture et fermeture de site. Nous avons sciemment réservé cette journée pour d’éventuels adaptations de navigation et/ou compléter les visites de la Moyenne Egypte. Cette journée sera organisée sur place.

Toutes les visites sont sous réserves d’ouverture et d’obtention d’autorisation.

Selon la date de départ, la croisière s’effectuera dans le sens Le Caire / Louxor.

Selon les impératifs locaux, l’ordre des visites peut être modifié. Les horaires de navigation des bateaux sont conditionnés par le temps de passage aux écluses, ainsi que par les horaires de fermetures des sites. Des modifications sur les programmes sont envisageables pour le bon déroulement des circuits.

Aucune boisson alcoolisée n’est servie à bord. Toutefois, vous pouvez emporter vos bouteilles d’alcool (vins, apéritif…), le personnel aura le plaisir de vous servir gracieusement.

Programme complet de visites culturelles de la Moyenne Egypte

Six nuits de croisière sur le Nil à bord de la Dahabiya Rois (prestations supérieures)

Trois nuits à Minieh

Deux nuits au Fayoum

Trois nuits au Caire 

Guide accompagnateur francophone pendant les visites

Vols réguliers Egyptair

Départ garanti pour un minimum de 02 participants

Groupe limité à 16 participants maximum

15 jours /14 nuits

Pension complète du petit-déjeuner du 2ème jour au petit-déjeuner du dernier jour.

PRESTATION HOTELIERE (ou similaire) : en cabine standard

Croisière sur le Nil : Dahabiya Rois sur le Nil www.voyages-pharaon.com entre Louxor et Asisout.

Minieh : Néfertari 3* (NL)

Fayoum : Helnan Auberge Fayoum 3* (NL) http://www.helnan.com/HelnanAubergeHotel=_6=-110.htm

Caire : Mövenpick Steigenberger Pyramides 5* (NL) https://www.steigenberger.com/en/hotels/all-hotels/egypt/giza/cairo-pyramids-hotel

Religion

Le ramadan

pour les voyageurs, c’est une période intéressante mais qui rend la logistique parfois difficile. La journée du jeûneur commence tôt, lorsque le mesaharati passe dans les rues pour annoncer qu’il faut se dépêcher de manger avant que le soleil n’apparaisse. Avant la rupture du jeûne, c’est l’affolement général. Il faut rentrer chez soi le plus vite possible. Puis, retentit le signal tant attendu, donné par toutes les mosquées. Au Caire, un coup de canon est tiré depuis la citadelle pour annoncer le début de l’iftar (littéralement : le petit déjeuner). Le ramadan revêt en Égypte des allures de grand festin, car si les gens se privent dans la journée, ils se rattrapent le soir. Pendant ce mois, la consommation nationale de sucre triple et, bien sûr, les prix augmentent ! Pendant l’iftar, tout s’arrête : les rues sont désertes, les bus publics stationnent sur les bas-côtés, tous les magasins sont fermés. Au moins une bonne heure d’un calme irréel, avant que l’animation ne reprenne de plus belle. Car, le soir, on sort, on s’attarde aux terrasses des cafés, on se promène ou on fait les magasins.

L’islam en Égypte

La société égyptienne connaît depuis quelques années un durcissement religieux. Le nombre de prêcheurs ne cesse d’augmenter, leurs programmes sur les télévisions arabes sont parmi les plus suivis. Le pourcentage de femmes voilées est en hausse, quand elles ne le sont pas intégralement, tout en noir et accompagnées d’hommes vêtus de blanc, portant la barbe, prônant un néo-islamisme issu des mouvements salafistes.

Vêtements

Emportez des vêtements légers et amples, en coton de préférence. Robes décolletées et très courtes ainsi que les shorts (hommes comme femmes) fortement déconseillées. Pantalons (ou jupes longues en dessous du genou), tee-shirts (couvrant les épaules), chapeau ou casquette, lunettes de soleil, maillot de bain (une pièce), chaussures fermées de marche et lainages pour certains soirs, les hautes altitudes et pour l’hiver. Pour les femmes, prévoir un foulard pour vous couvrir les épaules quand vous visitez les lieux saints islamiques (mosquées, tombeaux…).

Coutumes et traditions

Les Égyptiens adorent se saluer et se perdre dans des salamalecs. Les hommes s’embrassent entre eux et ce, sans aucune équivoque. N’embrassez jamais une Égyptienne en guise de bonjour. Quand des hommes se promènent dans la rue en se donnant la main ou le bras, c’est une manifestation d’amitié. Évitez toute marque d’affection en public, les amoureux égyptiens sont très prudents à ce sujet car un baiser peut coûter cher si la police s’en mêle. Lorsque vous complimentez quelqu’un sur un nouveau vêtement, un bijou, une voiture… on vous répondra immanquablement etfaddal(i), ce qui signifie « je t’en prie, prends-le ». C’est une pure politesse et surtout, n’acceptez jamais. Dans les administrations, les gares, le métro, les cinémas, vous verrez souvent deux files : d’un côté les hommes, de l’autre les femmes. Ne vous dressez pas contre cette pratique sexiste. Les Égyptiens sont très fiers de leur pays, alors évitez tout sujet de conversation qui vous amènerait à le critiquer. Autre sujet très sensible : la religion. Ayez une tenue décente. Évitez les shorts en ville, le torse-nu sur les sites, les épaules dénudées, les minijupes, et les tenues locales. Les Égyptiens trouvent cela ridicule. Lorsque vous prenez une photo ou souhaitez filmer, il y a parfois des situations et des lieux (quartiers populaires notamment) où il vaut mieux demander l’autorisation (on pense surtout aux femmes). Les gamins jettent parfois de petits cailloux pour attirer votre attention : utilisez khalass (« ça suffit »).
Lorsque vous offrez un cadeau à un ou une Égyptien(ne), ne soyez pas surpris s’il n’est pas ouvert devant vous. C’est une marque de politesse. Autant les Égyptiens se saluent pendant des heures, autant ils sont d’une impolitesse choquante au volant de leur voiture et feindront de ne point vous voir alors que vous venez de les laisser passer ! Les jeunes filles peuvent paraître très aguicheuses avec leurs sourires, leurs clins d’œil… C’est un jeu de séduction qui ne dure que le temps d’un regard. D’ailleurs, lorsque vous les croisez, elles ne se retournent jamais. Les Égyptiens (surtout jeunes) sont très dragueurs.

Le bakchich

Très souvent, le bakchich est considéré comme un jeu, surtout par les enfants, qui ne perdent rien à quémander en offrant un sourire. Comme de partout au monde, il est de coutume de laisser un pourboire au restaurant ou au café, de donner une pièce au porteur qui vient déposer votre valise dans votre chambre ou au garçon d’étage qui vous rapporte votre linge lavé et repassé ou la bouteille d’eau minérale que vous avez commandé. Comme de partout au monde, on fait passer une enveloppe pour le chauffeur d’autocar, pour l’accompagnateur et aussi pour le guide. Parfois, les chauffeurs de taxi ou les caléchiers tentent leur chance: devancez-les en leur tendant un billet. Ne confondez pas non plus le bakchich avec le marchandage, surtout celui des vendeurs ambulants. Et en ce qui concerne les enfants des rives du Nil qui voient descendre des fabuleux bateaux à bord desquels ils n’imaginent même pas de pouvoir monter un jour, ces extra-terrestres que sont pour eux les touristes, que ces touristes trop souvent excédés prévoient des provisions de crayons à bille, de bonbons et autres babioles que l’on achète à quelques centimes en Europe et qui sont autant de trésors pour ces gamins émerveillés. Et comment résister à cette petite fille qui vous tend une poupée de chiffons fabriquée par elle avec amour et qui espère en retirer quelques piastres. Il faut tout relativiser et le bakchich avant tout !

Dangers et désagréments

AVERTISSEMENT : malgré les attentats dont a été victime l’Égypte, le pays n’est pas, par nature, dangereux, et son taux très faible d’agressions fait rêver la plupart des pays développés. Toutefois, le Nord-Sinaï autour d’El-Arish demeure une région sensible. Les problèmes y sont légion. En revanche, on se sent en parfaite sécurité dans tout le reste du pays. Les vols moins fréquents qu’en Europe, ils ne sont pas pour autant inexistants. Recomptez systématiquement votre argent au comptoir du bureau de change et vérifiez votre note d’hôtel ou de resto. La sécurité est excellente. Pas de bandes de
délinquants, peu de quartiers sensibles… De plus, toute agression d’un étranger serait très lourde de conséquences pour l’agresseur. De même, tout geste de violence envers un Égyptien vous exposerait à de gros problèmes. La présence policière peut cependant s’avérer parfois lourde. Des détecteurs de métaux sont présents à l’entrée de la plupart des hôtels. Ils sonnent, mais en général, le gardien s’en fiche royalement. La police touristique Ce sont des policiers dont le rôle est, en principe, de résoudre tout problème pouvant se poser à un touriste. Si vous vous faites avoir par des commerçants, ils pourront vous donner un coup de main. Ne pas s’attendre toutefois à une débauche de renseignements. On peut aussi tomber sur des policiers peu serviables. Enfin, certains parlent uniquement l’arabe. Interdiction de photographier Il est strictement interdit de filmer les ponts, les postes-frontières, les casernes militaires et le canal de Suez. Pour entrer dans certains musées et sites, vous devrez laisser votre appareil photo à la consigne. Voyager au féminin Les voyageuses n’ont aucune crainte à avoir quant à leur sécurité. L’Égypte est un pays où les femmes sont respectées et, le poids moral de la religion aidant, vous serez toujours bien accueillie. Néanmoins, votre tenue vestimentaire doit être relativement « couvrante ». Votre attitude ne doit pas être familière. Dans la foule, rapprochez-vous des Égyptiennes. Enfin, il est strictement interdit par la loi qu’un Égyptien et une étrangère partagent la même chambre d’hôtel s’ils n’ont pas de certificat de mariage !

L’arabe est la langue officielle en Égypte. L’anglais est très répandu, et seul un très faible pourcentage de la population parle le français.

Le climat égyptien est méditerranéen sur la côte d’Alexandrie, semi-désertique à la hauteur du Caire et complètement désertique dans le grand Sud. Pendant l’hiver (de mi-décembre à fin février), Alexandrie est exposée au vent et à de fortes pluies, Le Caire affiche une grisaille tristounette, la mer Rouge se rafraîchit, et les nuits dans le désert peuvent être glaciales, notamment dans le Sinaï. Seules les régions de Louxor et d’Assouan restent inondées d’un soleil qui réchauffe les après-midi. Le printemps (mars-avril) est tardif et pas vraiment une saison intermédiaire. On passe très rapidement de l’hiver à l’été. C’est la saison des vents et surtout du khamsin (un vent de sable brûlant qui souffle deux ou trois fois dans la saison). L’été est placé sous le signe d’une chaleur caniculaire, humide sur la côte méditerranéenne et très sèche dans le Sud. À Assouan et en Nubie, il peut faire jusqu’à 50 °C.

Le visa est obligatoire. Il s’achète soit au consulat d’Égypte, soit directement à l’aéroport en arrivant pour certains ressortissants. Le passeport doit impérativement être valide au moins 6 mois après la date de retour. Il est possible pour les français, de voyager avec leur carte d’identité nationale valide 3 mois après le retour. Dans ce cas, il faut apporter deux photos et une photocopie de sa carte d’identité ; inconvénient, le visa est alors apposé sur une simple feuille volante. Le visa est à entrée unique. Les voyageurs arrivant d’Israël ou de Jordanie par la route ne peuvent pas acheter leur visa égyptien à la ville frontière de Taba. En revanche, ils peuvent l’acheter à l’aéroport de Taba (à 40 km de la ville) ou aux ports de Nuweiba et de Sharm el Sheikh à l’arrivée du bateau.

Consulat d’Egypte

114, rue La Boétie – 75008 Paris. Métro : Franklin D.-Roosevelt. Tél : 01-45-00-77-10. Fermé les jours fériés égyptiens et français. Pendant le ramadan, horaires modifiés.

Office du tourisme égyptien

90, avenue des Champs-Élysées – 75008 Paris. Au 6ème étage. Métro : George V ou Franklin-D.-Roosevelt. Tél : 01-45-62-94-42 Mail : info.fr@egypt.travel. Ouvert du lundi au vendredi de 10h à 16h. Plusieurs brochures disponibles, dont une avec la carte du pays et du Caire.

Centre culturel d’Egypte

111, boulevard Saint-Michel – 75005 Paris. RER B : Luxembourg. Tél. : 01-46-33-75-67 Mail : centre@culture-egypte.com. Ouvert du lundi au jeudi de 13h à 19h, et le vendredi de 15h à 19h. Organise expos, conférences, rencontres, concerts, projections de films égyptiens (sous-titrés en français)…

LES PERSONNES DE NATIONALITES ETRANGERES DOIVENT SE RENSEIGNER AUPRES DU CONSULAT POUR LES FORMALITES A ACCOMPLIR.

Banque

On trouve des banques dans toutes les villes (peu dans les oasis) et dans les grands hôtels. Lors des opérations de conversion, vérifiez les bordereaux et recomptez l’argent avant de quitter le comptoir. Il n’y a pas de commission.

Monnaie

La monnaie en Égypte est la livre égyptienne : LE, qu’on appelle pound (en anglais) ou guineh (en arabe), divisée en 100 piastres (piasters en anglais, ‘irsh en arabe). 1 LE vaut environ 0,015 € et 1 € vaut environ 15 LE. Le cours de la LE est très variable. Les dévaluations successives et la pénurie de devises étrangères ont favorisé l’émergence d’un marché noir, actif mais très risqué, d’autant que les taux officiels et ceux du marché noir sont quasi semblables. Préférez les bureaux de change ou les banques. L’euro est accepté partout dans les banques. Pour les hôtels de luxe, le paiement par carte fait en principe l’affaire (commission de 3 à 5 %). Certains magasins acceptent les euros pour de grosses sommes, mais vous devez être attentif au taux pratiqué. Les livres égyptiennes ne sont pas convertibles sur le marché international.

Cartes de paiement

Les distributeurs d’argent liquide sont nombreux et acceptent les cartes Visa pour des retraits en livres égyptiennes (sauf dans les oasis). La plupart des distributeurs acceptent la carte MasterCard. Certains hôtels de luxe et magasins majoreront le montant de vos achats de 3 à 5 % pour tout paiement par carte, 5 % étant aussi la commission que prend American Express à la boutique. Tous les voyageurs ayant une carte Diner’s Club peuvent retirer des espèces auprès des agences de voyages Thomas Cook, présentes dans la plupart des villes touristiques. Ne laissez jamais un commerçant partir avec votre carte dans une échoppe voisine sous prétexte qu’il n’a pas de machine. Allez-y avec lui. L’Égypte utilise encore parfois des machines de type « fer à repasser ». Demandez une facture.

Décalage horaire

En hiver, l’Égypte est en avance de 1 h sur la France (GMT + 2). En été, l’Égypte ne passant plus à l’heure d’été (depuis 2011), la France et le pays des pharaons sont à la même heure.

Electricité

220 volts et les prises sont identiques à celles que nous utilisons. Comme il y a rarement plusieurs prises dans une chambre, il peut être utile d’emporter une multiprise avec soi.

Téléphone et télécommunications

De la France vers l’Égypte : composer le 00 (tonalité) + 20 + indicatif de la ville + numéro du correspondant (sans le 0 initial). Pour appeler un téléphone portable en Égypte depuis l’étranger, composer le 00-20, puis le numéro du correspondant sans le 0 initial. De l’Égypte vers la France : 00-33, puis le numéro à 9 chiffres du correspondant (c’est-à-dire le numéro à 10 chiffres sans le 0). Compter 4,50 LE (0,60 €) la minute et 3 LE de 20h à 8h. Dans toutes les villes, villages, oasis, on trouve des centres téléphoniques. L’usage des cartes téléphoniques peut être utile pour éviter de faire la queue au guichet des centraux téléphoniques. La téléphonie par Internet est un bon moyen de téléphoner pas cher. En mer Rouge et dans le Sinaï, vous trouverez plutôt des cybercafés facturant tout appel vers l’Europe à environ 5 LE/mn. Les appels locaux s’effectuent depuis les téléphones publics que l’on trouve dans les rues avec une pièce de 10 piastres. L’usage du téléphone portable s’est démocratisé en Égypte. La couverture nationale est très bonne, même sur les routes longeant les parties désertiques.

Internet

Depuis mai 2004, le gouvernement subventionne l’accès à l’ADSL. Ce qui permet, entre autres, de bénéficier de la téléphonie par Internet. Les tarifs varient de 2 à 10 LE/h selon la région, le débit de la ligne et le matériel utilisé. Les petits hôtels, notamment au Caire, ont presque tous un ordinateur à disposition pour leurs clients où l’accès à Internet est gratuit ou presque.

Horaires

En général, les magasins ouvrent dès 8h et restent ouverts jusque tard le soir à Amman et dans les villes touristiques. Les administrations ouvrent entre 8h et 9h et ferment à 15h (de 9h30 à 13h30 pendant le ramadan) ; elles sont fermées les vendredis et samedis. Comme dans tous les pays musulmans, le vendredi est férié en Jordanie. Mais, de nombreux magasins restent ouverts et les bus continuent de rouler. Les musées ferment parfois le mardi mais pas le vendredi, jour férié pendant lequel les Jordaniens font du tourisme. Les horaires de fermeture des sites dépendent de la tombée de la nuit (16h ou 17h en hiver et 18h ou 19h en été). Attention : pendant le ramadan, les horaires sont restreints. Les banques ouvrent du dimanche au jeudi de 8h30 à 15h (de 9h à 14h pendant le ramadan) et ferment les vendredis et samedis. Les bureaux de poste sont ouverts de 7h30 à 17h en hiver et 19h en été, sauf le vendredi (excepté les bureaux de poste principaux des grandes villes, ouverts jusqu’à 13h) ; et de 9h à 14h pendant le ramadan.

Poste

Les timbres s’achètent dans les bureaux de poste ou parfois dans les hôtels (souvent un peu plus chers). Une lettre pour l’Europe doit être affranchie à 1,50 LE (0,20 €), le courrier local est timbré à 25 piastres. Le courrier entre Le Caire et Paris met environ une semaine (beaucoup plus pendant le ramadan). Beaucoup de boîtes postales, dans les rues, ne sont relevées qu’occasionnellement. Nous vous conseillons de poster directement vos cartes postales aux boîtes à lettre en ville ou à l’aéroport, et d’éviter les boîtes à lettre des bateaux et des hôtels.

Cuisine

La cuisine égyptienne est avant tout un mélange de nombreuses spécialités méditerranéennes (turques, grecques et surtout syro-libanaises). Les Égyptiens affectionnent particulièrement le principe des mezzés : tous les plats sont mis sur la table, et les convives piochent à volonté. Les spécialités : A base de sésame, ces trois petits plats garnissent à peu près toutes les tables de restos : la tahina (sésame), le hommos (pois chiches au sésame) et le babaghanouj (purée d’aubergines au sésame). Parmi les nombreuses salades, la salata baladi est la plus courante (concombres, tomates, oignons, avec ou sans salade verte) ; le taboulé (préparé à la libanaise avec beaucoup de persil et de menthe) ; la salata zabadi est un mélange de yaourt avec de l’ail, de fines lamelles de concombres et parfois d’une pointe de menthe ; quant à la toumeyya, c’est une purée d’ail très adoucie par une mayonnaise légère. N’oublions pas le torchi (ces pickles marinés) ou les aubergines frites à l’ail. Autre grande spécialité : le kochery mélange de riz, de lentilles brunes, de macaronis, de quelques bouts de spaghettis, d’oignons frits, le tout arrosé d’un peu de sauce tomate et relevé de quelques gouttes de sauce pimentée ou de sauce à l’ail. Les soupes sont riches et épaisses. La plus connue est la mouloukheyya un peu gluante, servie avec du riz et du poulet grillé. La chorbet ads (soupe de lentilles) est un classique. Les feuilles de vigne farcies : wara’ einab. Le célèbre kebab (brochette de mouton) il ne se présente pas sous forme de brochette, mais de morceaux d’agneau grillé. La kofta est une longue brochette de viande de mouton haché. Le shawerma est composé des tranches de mouton empilées. Le poisson et les fruits de mer Le poisson local samak, s’il est parfaitement frais, est un régal, tout comme les grosses crevettes gambari de la Méditerranée. Il est le plus souvent grillé (mashoui), ou frit (ma’li). A Alexandrie les balah el-bahr (dattes de la mer) ou les gandofli (sortes de coques) préparées à l’ail et au persil. Les desserts se déclinent en mehallabeyya : crème à base de farine de riz, parfumée à l’eau de rose, et parsemée de pistaches, riz au lait, en om’ Ali : de très fines feuilles de pâte cuites baignant dans un lait très sucré et mélangées à de la noix de coco et à des pistaches, mais aussi en baklawa : feuilleté arrosé de miel et fourré de pistaches ou d’amandes, en konafa : une sorte de pâte de pistaches, noisettes, noix entourée de vermicelles et nappée de miel), en basboussa : semoule imprégnée de sirop ou en atayef de petits beignets frits toujours fourrés de noisettes, de noix, de pistaches et nappés d’un sirop très sucré).

Boissons

L’EAU N’EST VRAIMENT PAS POTABLE. Préférez l’eau minérale. La bière : l’Égypte fabrique de la bière très appréciée. Les vins : ils se développent et leur qualité s’améliore d’année en année. On vous conseille le château-des-rêves, le Shéhérazade, le grand-marquis, l’Obélisk, le jardin-du-Nil. Le traditionnel rouge Omar Khayyâm, le blanc Cru-des-Ptolémées et le rosé Rubis d’Egypte sont acceptables. Le vin de Messe est un rouge fort doux à boire en apéritif. Les sodas : les Égyptiens font paradoxalement de ces sodas une consommation ahurissante. Les jus de fruits frais et boissons à base de plantes, qu’une multitude de petites échoppes débitent partout en énormes quantités, à partir d’agrumes pressés à la demande Côté tisanes, le choix ne manque pas : menthe, anis, carvi, cannelle, fenugrec. Mention spéciale pour le karkadé (fleur d’hibiscus) infusion de couleur rouge foncé très sucrée. Le café : il est préparé à la turque. Ceux qui ne supportent pas le café turc doivent demander un Nescafé. Et, bien sûr, le thé, malheureusement, dans la plupart des sites touristiques, il s’agit d’un sachet. LES ALCOOLS ET VINS FRELATÉS SONT COURANTS. Dans les bars ou restos qui ont une licence, aucun problème ; en revanche, évitez de boire chez les habitants si vous n’êtes pas sûr à 100 % de la provenance des bouteilles. Pendant le ramadan, il se peut qu’on vous demande de présenter votre passeport pour boire une bière ou acheter de l’alcool. Lors de certaines fêtes religieuses musulmanes, pas mal de bars et de restos refusent de servir de l’alcool.

L’Égypte affiche sa richesse par un artisanat encore bien vivant. Les souks sont des endroits privilégiés pour dénicher quelques merveilles. Cependant, de nombreux souks sont envahis par des objets fabriqués en Chine ou à Taiwan ! Antiquités : il est formellement interdit de sortir tout objet de plus de cent ans du territoire égyptien, ce serait s’exposer à de graves condamnations. Bijoux : l’or et l’argent sont très avantageux. Broderies : les plus courantes sont les broderies bédouines du Sinaï. Objets en cuivre ou en laiton : les souks regorgent de ces cache-pots, miroirs, théières, lampes, lustres, cendriers, etc. Objets en albâtre : deux types d’albâtre cohabitent. Celui de Béni Soueif qui est travaillé industriellement au Caire (albâtre brillant), et l’albâtre de Gourna, travaillé à la main et enduit d’une cire (bien plus blanc). Coton : la meilleure partie de la production est exportée. On trouve tout de même du beau linge de maison. Dans les souks, on trouve les belles écharpes de coton. Épices : cumin, coriandre, poivre, curry, cardamome, safran (le plus souvent faux), anis, clous de girofle, gingembre… mais aussi karkadé ou henné… Musique et DVD : à tous les coins de rues, de petits kiosques avec une vitrine pour la musique orientale et une autre pour les variétés internationales. Les CD de musique arabe, produits localement, sont moitié moins chers que les autres. Papyrus : ceux que l’on vous vend dans la rue sont généralement fabriqués à base de feuilles de maïs ou de bananiers. Tapis : les kilims les plus amusants sont des représentations naïves des scènes de la vie quotidienne ou des paysages. Les Bédouins tissent de jolis kilims avec des motifs géométriques. Plus précieux : les petits tapis de prière en soie. Vannerie : corbeilles, de toutes formes et tailles. Dans toutes les oasis, on trouve des paniers aux formes variées. Verre soufflé : à partir de verres cassés, de bouteilles en tous genres, les souffleurs de verre, selon une méthode ancestrale, donnent forme à des verres, carafes, vases, coupes, etc. Leurs couleurs, bleu, vert, blanc, turquoise…, illuminent certaines boutiques des souks. Attention, c’est fragile dans les bagages. Quelques idées supplémentaires : les chicha (narghilés) et leurs tabacs délicieusement parfumés, les petites casseroles à café turc (kanaka), les encensoirs étoilés, les gravures anciennes, les tarbouches, les poteries ajourées…

Marchandage

Le temps passé dépend du prix de l’objet. On pourra même vous offrir le thé. Le principe de base est de ne pas laisser trop rapidement percer votre intérêt pour l’objet que vous convoitez. Un autre principe est de ne jamais dire son prix le premier. Au bazar, vous pouvez facilement diviser le prix par deux ou par trois. Ailleurs, déduisez au moins 20 %. Commencez par de petits achats pour tâter le terrain. Ne pas hésiter à essayer d’émouvoir le marchand. Évitez d’acheter un objet la première fois que vous entrez dans la boutique. Si vous revenez, le marchand vous connaîtra déjà. Autre moyen : partez de la boutique mais lentement. Il y a de grandes chances pour que le commerçant vous rappelle.

Pas encore de commentaires sur ce voyage.